mercredi 15 octobre 2008
Conclusion
Une publication suivra sous peu
Musique :
"Les Absents"
"Nuages"
Joe Jack Wagner
vendredi 26 septembre 2008
lundi 18 août 2008
ateliers de création
Ateliers de création effectués avec Nicolas Gendron (Hervé) et Fabienne Aubuchon (Alice).
mercredi 6 août 2008
Premier Jules
Atelier de création avec Simon Allaire, incarnant le personnage de Jules.
En musique : Première version de la chanson thème des Absents, réalisée par David Leblanc (Joe Jack Wagner)
vendredi 11 juillet 2008
Rencontre avec Véronique Pepin
2ème rencontre avec Véronique Pepin, littéraire et aide à la scénarisation au sein du projet LES ABSENTS.
mardi 8 juillet 2008
Comité de lecture
mercredi 2 juillet 2008
Tout ce que vous avez toujours voulue savoir sur LES ABSENTS- I
- N’y a t-il pas une forme d’humour dans la présentation de ton blogue ?
Oui, mais le film sera très triste. (silence) Je crois qu’il s’agit d’auto-dérision et d’humour par incompréhension. Au 12ème degré.
- Comment fais-tu tes vidéos sur ton blogue ? Les prépares-tu à l'avance ?
Je prépare seulement ce dont je vais discuter à priori durant la rencontre sinon, je ne prépare rien en ce qui concerne la post-production. J’y vais par inspiration. Je me retrouve devant une heure ou une heure trente de capture. Je ré écoute tout et je note minutieusement. Ensuite, je passe tout à la hache, je coupe, je coupe et je coupe. Finalement, je termine avec un petit scalpel, et je fignole.
Le plus souvent, je débute par l’idée d’un style, soit par l’inspiration d’une musique ou bien par une image qui est habituellement une image d’inserts, c’est-à-dire un fragment enregistré qui est hors du cadre de «l’entrevue». L’idée de base est lié à un style que je souhaite exploité, par exemple : la sitcom (vidéo Fabienne 30 juin), ou bien l’entrevue de style très dirigé, un peu comme on pourrait retrouver dans une émission comme la défunte Enjeux (vidéo du criminologue). Sinon, mise à part l’influence certaine de la télévision, je suis beaucoup influencée par les capsules vidéos que l’on retrouve sur le web (exemple : Face Hunter), la vidéo expérimentale (Pipi Lotti Rist), le tout agrémenter d’une légère tartine d’art visuels dans le traitement de l’image.
- Est-ce que ton histoire est autobiographique ?
Non.
- Que nous réserve le blogue des ABSENTS pour le futur ?
Une vidéo sur la rencontre du comité de lecture qui aura lieu demain (NDLR. Jeudi le 3 juillet), des ateliers d’improvisations avec les acteurs qui incarneront Hervé et Jules, des rencontres avec d’autres partenaires, des vidéos dans lesquels plusieurs individus différents vont partager leurs regards sur cette histoire, etc. Plusieurs autres éléments seront ajoutés au fur et à mesure du processus, qui sera clôt le 27 août prochain.
- Et en en général, quelles sont les prochaines étapes de ton projet ?
Suite à la rencontre avec le comité de lecture et Véronique Pepin – qui agit en tant que conseillère à la scénarisation -, je vais effectuer la ré-écriture. J’espère arriver à transformer cette histoire et l’amener encore plus loin. Sinon, il y a aussi la préparation d’une vidéo de 30 minutes qui illustrera les différentes étapes du projet ainsi que la l’organisation de la conférence que je vais effectuer sous peu.
mardi 1 juillet 2008
Jeu de voix-off
Rencontre avec Fabienne Aubuchon, le 30 juin dernier, afin d'expérimenter les différentes voix-off présentes tout au long du film. Voici un très court résumé de notre travail effectué sur la scène 8 :
Où l’on se questionne sur le sens des voix-off ;
Où l’on biffe des mots, casse des syllabes, ferme des sons ;
Où « quelque chose » devient « kekchose » ;
Où l'on cherche encore Alice et la trouve un peu
Mais pourquoi expérimenter des voix-off pour un film qui ne sera pas produit et qui ne sera jamais au cinéma ?
a) Travailler la sonorité des dialogues
b) De facto, rendre la langue plus «habitée»
c) Stimuler de manière plus interactive la recherche et la création d'un scénario, car ;
d) Le caractère absurde d'une telle question crée la nécessité de ;
e) Porter autant d'intérêt au contenant (démarches) qu'au contenu (l'objet scénaristique), alors ;
f ) Ce film / projet n'a de sens que lorsqu'il est raconté, ainsi donc ;
g) Autres réponses.
lundi 30 juin 2008
30 juin- Voix-OFF
mardi 24 juin 2008
Discussion avec Fabienne A.
Avec Fabienne Aubuchon, actrice personnifiant Alice.
23 juin 2008.
lundi 23 juin 2008
jeudi 12 juin 2008
mercredi 11 juin 2008
Entretien avec Lynda Baril
Extrait de l'entretien avec Lynda Baril
Sur la création,
mercredi 28 mai 2008
lundi 26 mai 2008
vendredi 16 mai 2008
jeudi 15 mai 2008
mardi 13 mai 2008
ALICE
lundi 5 mai 2008
Histoire divers glanée
Histoire glanée.
Un homme tente d’embarquer un jeune père de famille dans une histoire louche. Il lui fait promettre que si il vend tout ce qu’il possède, il pourra devenir riche gestionnaire d’une entreprise. Contexte de pauvreté extrême. Un jour, le père de famille se rend chez le gestionnaire, dans le comté de Richmond. Arrivé là-bas il découvre l’homme d’affaire avec un jeune adolescent boutonneux. L’atmosphère est lourde. L’entreprise dont l’homme parlait s’avère plutôt pauvre, moins glorieuse. L’homme d’affaire et le père commence à discuter. Il demande à la femme de partir, de manière arrogante. La femme qui tient dans ses bras un jeune enfant et dans sa main, la main d’une autre fillette, promet au père de sa famille que si elle quitte la pièce, elle ne la reverra plus jamais. Le père de famille quitte alors aussi. On comprend que l’homme d’affaire à des mœurs douteuses et qu’il charmait le père de famille. Très longtemps, l’histoire reviendra et le père de famille aura honte. La mère quant à elle la racontera pour servir d’avertissement contre le chaos que le père a frolé.
Quand on raconte cette histoire, on sent la honte du père et puis on a honte aussi. Il y a sûrement une morale, mais je ne sais pas laquelle.
PATCH-WORK
Gao Xingjian, extrait de : La montagne de l'âme
Extrait du monologue de JULES
Puis je me retrouve par terre, la figure contre le ciment froid et je ferme les yeux, parce que la fraîcheur du béton me fait du bien, et je voudrais dormir. Mes poignets me brûlent tant, que je donnerai tout pour ne plus sentir cette douleur, âcre, alors je plonge encore plus bas dans mes profondeurs, et je ne vois plus rien, je n’entends plus, et lui il continue de frapper. Je ne sens plus ma chair, je me concentre sur le néant, le néant dans ma tête, le néant dans mon corps. Et je suis comme le nageur, sous l’onde métallique d’une mer agitée, j’agite les bras comme je respire pour ne pas crever.
Et j’ondule sous l’onde métallique.
Extrait du monologue d'HERVÉ
Je m’appelle Hervé. Je suis née le 23 mai hors des frontières de cette belle province qui se souvient. J’y aie vécu un certain temps avant que ma famille déménage à Montréal, à l’âge de 7 ans. Une grande bâtisse en brique jaune, haute de six étages, des pièces sombres, une bonne, le grand chêne pleureur, le bois des tentures qui s’effritaient, l’odeur du gaz, ma mère qui tricote, ma sœur qui joue du piano avec l’instituteur, elle joue mal, le bruits des voisins qui marchent dans le couloir, les portes qui claquent, le vieux qui mâchouille un anglais incompréhensible avec un accent du sud, le bruit de ses bouteilles qui s’entrechoquent de l’autre côté du mur, la famille d’Indiens, ils me sourient, le petit qui joue avec son tricycle en fonçant dans les portes du couloir, la buanderie où je vais me cacher, pour entendre un peu mieux le silence. L’odeur des poubelles de la cave, les vieux bois morts, les cadenas des lockers que je fais sauter, des entrepôts insignifiants. Voilà ce qui me rappelle le premier appartement. Cela ne vous intéresse pas ? J’écris des poèmes dans un vieux cartable, de très mauvais vers qui ne disent rien. Alors je prends l’autobus 24, on remonte la rue Sherbrooke, on tourne sur Berri, on revient sur Sherbrooke et on traverse le parc Lafontaine. Je griffonne des mauvais vers. À la station de métro, je reprends à sens inverse. Deux heures de perdus. Je reviens. Julie ne joue plus. Ma mère me montre son foulard. Elle me le fait passer autour du cou. Tu es beau, qu’elle me dit. Elle m’embrasse. Elle ne peut pas s’empêcher de m’embrasser. Je me laisse faire, au tout début, mais ensuite je réussis à chaque fois à éviter ses lèvres froides sur mes joues. Elle sourit davantage.
Ma sœur et ma mère me regardent. Tu es beau. Elles sourient encore. Ma sœur passe un bras contre mon épaule, ma mère me prend la main et caresse les bouts de mes doigts. Tu es beau.
Extrait du monologue d'ALICE
Je faisais des rêves étranges ou je ne rêvais pas du tout. Je marchais dans la campagne, dans un monde sans oxygène. Un curieux paysage de routes désertes, sans âme qui vivent. Tout demeurait figé. Je montais sans cesse la même colline.
Pseudologia Fantastica

: : recherche sur JULES
FÉNÉLON, Gilles. « Le syndrome de Munchaussen», Presses universitaires de France, série «Nodules», Paris, France, 1998, 127 pages.
Cette conduite n’a aucun sens apparent.
Maladie réputé rare, au regard des autres troubles factices. Souvent peu rapporté. Aucune étude épidémiologique. La nature même du syndrome empêche d’avoir une idée de sa prévalence : à l’évidence, la proportion de cas ou le diagnostique n’est pas fait est inconnue, tous les cas reconnus ne sont pas publiés tandis que ceux reconnus le sont plusieurs fois...
Voilà le premier défi : Ne pas ajouter au malheur par des erreurs diagnostiques et des traitements inutiles.
Longtemps considérés comme anecdotiques, comme de pittoresques scories de la «vraie» médecine, ces comportements sont à présents regardés de manière moins condescendante – même si, nous le verrons, l’ironie et l’irritation transparaissent toujours dans certaines réactions. C’est que les interrogations et que soulignent ces malades sont graves et pressantes.
Le voyage de ces hommes et des ces femmes, leur apparente maîtrise des situations, leurs extraordinaires jeux de masque ne doivent pas faire croire à l’expression d’une liberté. Leurs routes mènent à l’enferment dans une chambre d’hôpital, quelques fois dans une cellule si ils sont aussi délinquants.
Prisonniers de leurs fables, de leurs stéréotypes, quelques fos de la drogue, leur itinéraire est en boucle et leur seul projet, la réitération. Sur leur corps même finissent par s’inscrire doutes et accidents médicaux. Mais s’il livre son corps aux médecins, ce malade «autrement» se dérobe à leurs questions, refuse leur aide, dénie la souffrance et, Sisyphe solitaire, retourne à son rocher (de fatima ?) au risque de l’écrasement
Sans demande, sans discours à une souffrance enfouie qu’on ne peut présumer, il fuit tout essai de traitement.
C’est là le deuxième défi, plus ardu que le premier : Comment dépasser le rempart de facticité, faire accepter une aide dans le saccage d’une existence?
Il ne faut pas se voiler la face : le problème est insoluble dans la grande majorité des cas, ce qui ne devrait pas être une raison pour renoncer dans tous les cas. Quelques – trop rares- observations incitent à ne pas se réfugier définitvement dans un négativisme résigné, un sentiment pourtant inévitable à un moment ou à un autre de la rencontre.
Le comportement décrit sous le soum de syndrôme de Munchaussen reste une énigme. Bien que l’on fasse souvent état de structures de type état-limite ou de personnalité psychopathique, facticité et départ précipité ne permette pas, dans la plupart des cas, l’abord psychopathologique. Pour autant, ces malades ne sont pas des extra-terrestres : il arrive, rarement, que la rencontre avec un parent permette de débrouiller un peu l’écheveau des mensonges et de l’errance, d’accéder à la vérité d’une enfance, de retracer fuites et ruptures. Ces fragments biographiques ne sont pas explicatifs, ils fournissent quelques pistes et rendent le malade à son humanité, le soignant à sa compassion.
Le médecin, tour à tour trompé, manipulé et réfuté, reste au bord du chemin et ne résiste pas toujours à la tentation du rejet. Ces malades sont des dynamiteurs, et pas seulement de leur vie même : leur passage ébranle les fondations de la pratique médicale, mettent à nue certains comportements, certains regards sur les malades et la maladie. Lointains héritiers de «dégénérés» de Morel et de Magnant, puis des mythomanes «constitutionnels» de Dupré, ils n’échappent pas toujours au jugement moral s’ils échappent à la médecine... Il ne faut pas fuir ce dernier défi, éluder les questions que nous posent ces hôtes fugaces de nos hôpitaux, ces «fables en marche».
****
La maladie de Munhaussen fait référence à un trouble factice (et non de simulation), dans un cadre intéressant d’étude sur des gens exagérant leurs troubles. Études de Gauvin sur les « Sur les maladies feintes et factices, principalement chez les soldats et les marins». (...) Si la grande majorité des marins et des soldats ont vue quelques avantages, certains sans autre motif, semblent éprouver une inexplicable satisfaction à tromper leurs officiers, camarades et médecins». Intéressant dans la perspective de créer un personnage, sans aucun but apparent, rapport à l’histoire et l’Histoire.
Pathomimies : (Dieulafoy, cas de Paul Bourget, 1908 : un homme simule une maladie et réclame plusieurs chirurgies qui l’amputent. Fabrique lui-même des lésions qui apparaissent régulièrement et avec une grande rapidité. Un jour, il passe aux aveux et Dieulafoy avec un collègue décide de nommer cette forme pathologique d’un nouveau nom) : «Les pathomimes de cette catégorie ne retirent de leur actes aucun profit, aucun bénéfice ; mais ils éprouvent une joie intime à se rendre intéressants et à se faire plaindre, ils ont une grande satisfaction à mystifier leur prochain (..) et, une fois engendrés dans cette voie néfaste, ils s’y complaisent ils n’en peuvent plus s’en sortir, ils n’ont pas la volonté, ils n’ont pas de libre arbitre.»
***
...qui craignait d’abord que le malheur survienne, finit alors pas s’inquiéter qu’il ne survienne pas – Shakespeare (Périclès)
lundi 21 avril 2008
samedi 19 avril 2008
Pour plus de clarté

Et ... voici le schéma illustrant le projet :

Le projet Les Absents s’articule autour deux formes principales :
® L’artiste versus sa création : Il s’agit ici de l’écriture du scénario et tout ce qui à trait à sa diégétique (scène-à-scène, rédaction du scénario, bible des personnages). Cette forme est effectuée par Rachel Germain.
® La création de l’artiste versus sa communauté: Le scénario devient objet et s’alimente par le biais des divers contacts avec la communauté. C’est-à-dire qu’il se nourrit des interventions des participants face au projet. Ceux-ci peuvent être exprimés par la recherche narrative effectuée avec des acteurs dans le cadre d’ateliers de création, l’approche avec diverses personnes qui me donneront leurs propres interprétations du scénario ou par le travail de recherche effectué avec la société d’histoire de Warwick.
De ce fait, l’intérêt porte alors autant sur l’objet scénaristique que les multiples interprétations et actions effectuées par la communauté sur celui-ci.
mercredi 16 avril 2008
Warwick
:: Phase 1 :: Le repérage
Dans le cadre du projet ayant débuté en début d'avril dernier, les trois premières semaines furent consacrés à la recherche. Cogitations diverses, réflexions sur le pourquoi du comment, relecture d'un roman déjà écrit dans mes archives, images glanées ici et là, couleurs, sons, premières images vidéos et photos éparses de la ville ont été recuellit dans un cartable. Durant une journée grise et déserte, le premier repérage photo permis d'accoucher de 244 images, de lieux et d'endroits divers. Il s'agit de gratter le vernis.
Relecture du grand livre historique de la ville. Je m'intéresse plus particulièrement au tout début de la colonisation du village. On y apprend que les premiers habitants de Warwick étaient des squatters sur des terres possédées en grande majorité par des Anglais. Des spéculateurs qui n'ont jamais mis un pied dans ce territoire. Puis, un jour, la situation s'est régularisée - je n'ai pas encore compris comment -, vers 1830. Quelques décennies plus tôt, Warwick était encore un No Man's Land, sans nom, sans avenir, puisque les terres étaient considérées comme la plupart stériles. Mais, voilà qu'une cinquantaine de personnes, arrivés par la rivière Nicolet, ont décidé de rester. Une chapelle, une église qui prend beaucoup de temps à être construite, une paroisse baptisée du nom de St-Médard (il n'y a aucun Saint qui se nomme Médard, à ce sujet, une curieuse anecdote blasphématrice). Le curé qui s'envole lors d'un ouragan alors qu'il sanctifiait les cloches, une petite fille perdue en forêt en 1945 qui se nourrit de plantes et d'herbes, plusieurs associations religieuses, puis agricultrices puis politiques, des personnages fondateurs, un premier prête qui ressemble à un jeune premier avec de grands trous noirs autour des yeux. Des images en noir et blanc, des sourires dans des photos flous.
Prise de contact avec Véronique Pepin, littéraire et aide à la scénarisation. Envoi d'un premier scène à scène - beaucoup trop long, il en contient 42. Envoie aussi d'un brouillon de notes, et liens sur divers aspects du projet.
Premier image-logo du film. Un personnage tracé en rouge avec une longue jambe en ombre.
Première tentative concernant la bible des personnages. Platement unidimensionnel, je cherche à leur donner une variation dimensionnelle. La question : qui sont-ils ? Et pourquoi écrire cette histoire ?
Je balaye de la main toute forme de lyrisme et je laisse mariner les données.
lundi 14 avril 2008
Sypnosis.01
Synopsis
Un interrogatoire réunit trois personnages suite à une affaire survenue depuis peu au village de Warwick. Jules est un professeur d’histoire, dont le fils se meure d’une curieuse maladie. Un jour, deux hommes se présentent à lui et lui donne le mandat se suivre un couple étrange, en lui faisant miroiter une cure possible pour son fils. Il s’agit d’Alice, une jeune veuve revenue depuis peu au village et d’Hervé, un homme immoral évoluant dans le monde interlope. Chacun des personnages nous livre la perspective de son histoire. Entre poésie, sordide et onirisme, les Absents est avant tout une réflexion sur l’identité, la mémoire et l’histoire.










